| Dernières réponses | | Aphrodite s'accrocha au bras d'Arès et l'embrassa tendrement -Ne fais pas trop de bêtises, n'est-ce pas mon coeur? [i] Ils attendirent là tout le reste de la troupe puis, une fois qu'ils furent tous regroupés, ils se mirent en marche. h.j.: on devrait entamer un nouveau sujet sur le nouveau forum! |
| | Arès se passa de commentaire, mais il n'en pensait pas moins. IL savait parfaitement qui était le père du centaure et ne partageait pas vraiment l'enthousiasme de ses compagnons de route. Aussi se contenta t'il de poser sa main gantée sur son épée, le visage invisible. Sa haute silhouette restait tous près d'Aphrodite et il observait a la dérobé les personnes présente. *On va s'marrer!!* |
| | Aldarion,qui avait passé quelques secondes au fond de ses pensées,se redressa,et s'approcha de la Maîtresse des lieux.Il lui dit humblement: -Chère Déesse Athéna,je te remercie pour ton accueil et ta bienveillance.Nous devons partir. Se tournant vers Chiron -Mon ami,encore une fois nous te suivons.Mène-nous jusqu'à ton Père. |
| | Atalante accompagné de la jeune nymphe, entraire dans le temple et furent stupéfaite par tant de beauté . apres avoir admiré cette merveille d'architecture marcha vers la deesse. elle se heurta à ares, celui si etait deja loin lorsqu'elle lui dit : - Les excuses, c'est pas pour les porcs !!! celui ci n'entendit pas et elle s'approcha rapidement de chiron, toujours mefiante des deux atlantes ... elle verifia que Nerelith n'etait pas loin .et fut rassurée en voyant la jeune fille . |
| | Ah, merci humain, ça me soulage! Fit Arès en massant dangereusement le pommeau de son épée. Il s'avanças ensuite vers Aphrodite, et après un salut peu protocolaire a Athéna: Laisse pas tes armes s'engourdirent sœurette! Il se prépara a sortir. Il rabattit son grand capuchon noir sur son visage, cachant ainsi aux humains son identité. En effet un humain normal croisant son regard serais pétrifié de terreur devant la puissance qu'il dégage, et son aura dangereuse. Ne pouvant perdre du temps à reprendre une apparence efficace pour le combat, il préférait rester ainsi. Il sortis donc du temple, grande silhouette sombre. |
| | Elle posa son regard sur Atlantar. "Derien, mon ami. Mais je ne mériterait pas mon statut de déesse de la sagesse si je n'aidait pas une quête aussi juste." Elle sourit. |
| | Au moment où Aphrodite embrassa Arès,Aldarion eut un pincement au coeur.Quel était ce nouveau sentiment?De la jalousie?Il se perdit au fond de ses pensées,puis se ravisa...Après tout,Elle était la Déesse de l'Amour.Il s'inclina bien bas devant Athéna,puis,se dirigeant vers la sortie,il ne pu s'empêcher de faire un commentaire à Arès: -On ne récolte que ce qu'on a semé. Marquant une pose -Je doute que nous ne tombions pas dans des embuscades,peut-être même que des minotaures nous attaqueront.Vois-tu,Arès,pour t'exprimer ma reconnaissance,je te les laisserai. Il appuya son dos contre une colone de marbre,retournant dans ses pensées:l'air libre l'aidait à garder l'esprit clair. |
| | Aphrodite pouffa en entendant Arès se plaindre de l'injustice de la vie -Tu vas être près de ta charmaaante fille durant ce voyage, sois-en content. Et puis, ne suis-je pas là moi? Je saurais te remercier de nous protéger durant ce périple. elle l'embrassa puis s'éloigna en direction de la sortie pour voir si les voyageuses étaient là. |
| | Comme d'ab les honneur te revienne Ath! et moi, on m'oublie, je vais risquer mon immortalité pour une bande d'humains idéalistes et qu'est ce que je récolte? même pas un tous petit remerciement! Juste de la méfiance et de la méchanceté! haa! et c'est moi qui suis sensé être le Mal! J'vous jure la vie est injuste des fois! |
| | Depuis plusieurs jours durant lesquels il avait gardé le silence, Atlantar émit un son, une phrase, non dénuée de sens, et répondant à la question de Chiron... "Nos plus grands ennemis seront sans doute des Dieux... Les autres opposants, simples obstacles à surmonter, ne nous feront guère de mal si nous restons soudés... Athèna, grande déesse, ton aide est honorable, car après les longues heures de peur que nous avons fait subir à ta ville il y a quelques siècles, nous n'avions que très peu d'espoir de trouver un allié de telle taille... Merci..." |
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